L’islamo-gauchisme, nouvelle fabrique de tueurs de flics?

L’islamo-gauchisme, nouvelle fabrique de tueurs de flics?

Vue de la Grande Roue des Champs Elysées, illumination.

Vue de la Grande Roue des Champs Elysées, illumination.

Once again! A la veille du premier tour des Présidentielles 2017, ce qui devait arriver est arrivé: un attentat a frappé Paris, à quelques minutes à pied du Palais de l’Elysée, sur « la plus belle avenue du monde » – les Champs-Elysées, avenue archi-surveillée.

Fatalité? Que nenni! Préparation! Mais pas forcément par qui l’on pense. Si l’attentat est revendiqué par Daesh, au nom d’un improbable « Abu Yusuf al-Baljiki » ou « le Belge », le soldat maudit a été formé chez nous, et a été laissé actif par notre propre défaillance:

Qui est ce tueur, dont les autorités ont longuement caché le nom, et qui a été très vite déclaré français par peur des amalgames? Karim Cheurfi (que Dieu efface son nom, ultime punition du terroriste suicidaire) est un assassin d’habitude, perdu pour la société depuis son plus jeune âge.

Né en 1978 en France, il passe sa jeunesse « libre » dans ce cloaque qu’est la ville de Saint-Denis. Ville de haute tradition culturelle gauchiste. Allez y faire un tour. Moi je n’y vais plus!
A 18 ans en 1996, après avoir usé la justice pour mineurs (dont on ne peut obtenir aucune trace), il est rattrapé par la Justice (celle des majeurs), qui lui inflige ses premières condamnations « pour de vrai ».
Depuis 1996, il va effectivement se rattraper. Plus de 20 condamnations pénales en 20 ans! Dont 15 ans de réclusion criminelle! Joli palmarès pour cet enfant de Saint-Denis. Une réussite exemplaire si l’on songe qu’il a passé une dizaine d’année en réclusion criminelle… En fait, plus de 2 condamnations par an… Un vrai champion!

2kismokton!

Au titre de ses meilleurs exploits:

  • En 2001, alors que Jospin et toute sa gauche refuse de voir la monté de la violence religieuse dans les cités, il commet sa première double tentative de meurtre sur la personne d’un policier: au volant d’une voiture volée, (pourquoi s’en faire) il percute volontairement un véhicule, puis, armé d’un revolver, (préméditation du geste : il s’était équipé) il tire sur ses deux occupants : deux frères dont l’un est élève gardien de la paix et porte le brassard police visible sur le bras.
  • Arrêté, et placé en garde à vue, il parvient à prendre l’arme d’un policier, et tire sur lui à trois reprises! Voilà qui en dit long sur son amour du policier, et sa crainte de l’ordre établi…
  • Pour ces trois tentatives de meurtre, il a été condamné à 20 ans de prison, ramenée à 15 ans en 2005 en appel. Merci les juges qui ont si bien compris la psyché de l’individu: Un violeur prends en moyenne 7 ans. Un Braqueur prends en moyenne 9 ans. UN tueur de policier est donc à peine plus dangereux qu’un braqueur ou un violeur. Et c’est pour qui alors la perpétuité?
Arrêté en 2001, et condamné à 15 ans de réclusion criminelle, ne pensez pas qu’il a été libéré en 2016. Il a bénéficié des remises commerciales habituelles pour clients fidèles. Les juges ne connaissent rien à l’arithmétique!
2kismokton!
Condamné avant la loi Dati sur le suivi des criminels violents, il n’est pas astreint à l’obligation de soins ni à la rétention de sûreté.
Merci à Taubira pour sa si bonne gestion de la question de la délinquance. Des ministres qui favorisent les évasions et les récidives, ça n’a sa place qu’en prison ou à la Lanterne! Plus à garder les sots que les sceaux…!
A peine surveillé depuis sa libération, il faisait l’objet d’une enquête antiterroriste depuis le mois de mars. Motif? Avoir publiquement exprimé son intention de tuer des policiers…
Interpellé le 23 février 2017, en raison de l’état d’urgence mais remis en liberté faute de preuves suffisantes (pas de policier encore mort?) il s’équipe d’une arme automatique, de nombreuses armes blanches, et prépare son opération. Visiblement personne n’a pensé à le ficher « S ». Comme dirait Omar Si, « Vous c’est très genti » (c) !
2kismokton!
C’est comme cela qu’il a pu librement, le 20 avril 2017, réitérer à la virgule près son acte de 2001: utilisation d’un véhicule pour aborder un équipage de police, tirer sur eux et s’enfuir en tirant dans la foule.
En définitive, ce Maudit est le résultat de la norme gauchisante.
C’est le pur produit de l' »élite » de Saint-Denis et du 93. Une engeance qui n’a jamais cherché à s’insérer dans la société française, mais strictement à la détruire, par tous ses actes criminels préparés sous le regard bienveillant de parents qui ne comprennent toujours pas la dangerosité de certains propos.
La haine du flic, une logique politique: Son action s’inscrit dans la continuité de ces agressions parfois mortelles de policiers, revendiquées tantôt par Daesh, tantôt par les extrême-gauchistes français dont NPA et les Insoumis sont une belle représentation. Qui incitait à casser du policier? La CGT, Le NPA, Les Insoumis…!
Nourri au jus du permissif de la gauche, et d’une absence totale d’éducation structurante, il n’a subi aucune sanction susceptible de lui permettre de choisir son camp. Jusqu’à sa majorité. Mais même là, jeune majeur, ayant commis trois tentatives de meurtre avec arme à feu sur deux policiers et un civil, il bénéficie d’une mansuétude qui n’est vraiment pas à l’honneur de notre justice.
Qui peut penser réellement que c’est le permissif qui éradiquera ces comportements déviants et anti-sociaux?
2kismokton!
Discours criminel: Pire que tout! Le discours des responsables de cette ultra-gauche sont purement odieux, comme le  rapporte mon confrère Gilles-William Goldnadel dans Figarovox. C’est leur discours qui attise la haine contre l’autorité et les forces de l’ordre. C’est leur discours qui théorise ce besoin de tuer des policiers.
Sans aller affirmer comme il le fait cette « xénophilie » de la France de gauche, il est certain que cette gauche dominante adopte un comportement de plus en plus dangereux.
  • Elle favorise la haine discriminatoire contre les juifs, et minimise ou passe sous silence les actes antisémites,
  • Elle cautionne la haine discriminatoire contre Israël en favorisant les propos criminels de BDS,
  • Elle suscite la haine contre les policiers en organisant des manifestations « anti-flics »,
  • Elle poursuit l’annihilation de la démocratie telle qu’on la connaît, en interdisant les débats d’idée au profit des joutes émotionnelles faussées.

Tirer les leçons du passé. Il est temps de tirer les leçons du passé. La France s’enferme, depuis les années 2000, dans une idéologie du marasme où le délinquant est dé-responsabilisé, et la société culpabilisée. Elle s’enterre dans une idéologie de l’anti-france, où tous les éléments positifs de la France sont retournés contre elle, pour alimenter le besoin de victimisation des oubliés de la croissance et de l’éducation.

En cette veille de vote présidentiel, je pense que c’est précisément le dernier jour pour tirer les leçons, avant que d’autres ne le fassent pour nous. La France a besoin d’un très fort mouvement de rappel des principes essentiels de la vie collective. Ces principes doivent être appliqués avec fermeté. Pour préserver notre Liberté, au nom de notre Egalité, dans la Fraternité. Le programme est déjà tout écrit. il n’est pas la peine de changer de constitution. Juste d’appliquer celle que nous avons! Avec la rigueur de la loi. Sans défaillir.

 

Ariel DAHAN, pour 2kismokton

Violences contre les enseignants : mettre fin à l’inacceptable!

Le gouvernement n’a pas de chance avec la violence. Prôner la détente carcérale ne semble pas profiter à l’Etat, et Mme Taubira doit en faire l’amer constat, après une rentrée « douloureuse »:

  • Une douzaine de militaires pris à partie dans un bar, qui perdent la bagarre et l’un d’entre eux perdra un oeil.
  • Des policiers agressés à foison…
  • et maintenant deux professeurs agressés en plein exercice de leurs fonctions, dans la région de Bordeaux, qui par un élève, et qui par un parent d’élève.

Ces deux agressions – et celles qui ont précédé à l’encontre des militaires ou des policiers – nous interpellent tous, car il s’agit bien d’un comportement de mépris de l’autorité qui s’installe progressivement en France.

Dans quel autre pays au monde pourrait-on voir un individu s’en prendre ouvertement à un policier, prendre le dessus et s’en sortir indemne?  Dans quel autre pays au moinde pourrait-on voir un individu s’en prendre ouvertement à un militaire – parachutiste qui plus est – prendre le dessus, et s’en sortir indemne?

Lorsque j’étais jeune, ma mère m’expliquait qu’on ne contredit pas un agent de la force publique. Le respect de l’uniforme et de la fonction était de règle.
Lorsque j’étais jeune, on m’expliquait qu’on n’agresse pas un professeur. Le respect de la fonction était de règle. A cette époque, d’aileurs, les professeurs avaient encore le droit de donner des gifles ou des coups de pied bien placés. Il s’agissait d’une violence légère légitime pour rectifier le comportement d’un élève insolent.

Depuis que ces violences légères sont prohibées – au nom d’une hypothétique protection de l’enfant – les professeurs n’ont plus que leurs notes et leurs annotations pour corriger les comportements glissants des élèves.

C’est ce qu’a fait un professeur, qui a eu le malheur d’écrire un mot sur le cahier de liaison à destination de la famille, laquelle, ne comprenant visiblement pas le traitre mot des notions d’exemple et d’éducation, s’en pris incontinent au professeur, d’une gifle et d’un coup de pied au ventre, s’étant introduite en fraude dans l’établissement.

Un tel comportement doit être sanctionné par la plus ferme des réactions judiciaires. En effet, le parent qui a commis ce délit irraisonné n’a pas seulement violenté un professeur. IL a également porté atteinte à l’institution scolaire en général, en donnant l’exemple d’une violence banale, presque légitime, susceptible de provenir des familles des élèves. Mais il a également montré à son enfant un exemple de comportement insoutenable pour la société française : un comportement où la violence prime sur la raison!

On peut d’ailleurs s’interroger sur le devenir de cet enfant, et sur la qualité de l’éducation qu’il reçoit de tels parents. Un suivi socio-éducatif de la famille mériterait d’être mis en place. Espérons que le Lycée procèdera au signalement qui convient.

Très différent est le cas de cet élève qui a frappé son professeur ainsi qu’une conseillère d’éducation de gifles et de coups, après avoir détruit une partie du mobilier de la classe… Car le prétexte n’est pas le contrôle de la sanction du professeur par les parents, mais la remise en cause pure et simple du rôle éducatif du professeur. L’incident étant né à l’issue d’un cours sur les systèmes politiques, dont celui du Maroc, l’élève (majeur de 18 ans) n’ayant pas accepté que le professeur ne souhaite pas plus détailler le système politique du Maroc, que l’élève décrivait comme étant « son » pays. Il s’agit là encore d’un mépris évident pour l’autorité représentée par le professeur. Le fait de ne pas accepter la limite fixée et de ne pas supporter la contrainte morale de cette limite est dramatique pour l’avenir de ces personnes, qui seront incapables de se projeter normalement dans la vie de la cité!

Il est urgent que la justice revienne à l’idée d’une « tolérance zéro » en matière de violence, surtout s’agissant de situations de violence « gratuites », « a-conscientes », (comprendre irréfléchie bien que consciente).

Il est urgent qu’on revienne aux fondamentaux en matière d’éducation et qu’on replace les représentants de l’autorité, qu’ils soient professeurs ou policiers, en haut de la hiérarchie, protégés de toute contestation possible.

A défaut, c’est notre société elle-même qui risque de partir en lambeaux, au profit d’une toute autre civilisation, où le respect irra à la force et non à la fonction!

2kismokton!

Bataille rangée à Castres ce week-end entre des parachutistes et des jeunes

Une bagarre de bar a eu la nuit de vendredi à samedi ce week-end à Castres. Elle opposait des jeunes « connus des services de police » conformément à l’expression consacrée, à un certain nombre de militaires du 8ème RPIMA. Des militaires habitués au combat…

Le prétexte (il y en a toujours un) : une jeune fille se fait agresser verbalement et plus ou moins physiquement par le groupe de « jeunes ». Les militaires prennent sa défense. S’en suit des insultes dirigées contre l’armée, la France et les militaires en général. Du grand classique de la dispute de bar.

La dispute tourne très vite au combat de rue, sans qu’à ce moment on ne sache réellement qui a frappé le premier.

Bilan : deux jeunes interpellés, et un militaire blessé à vie, ayant perdu un oeil d’un coup de tesson de bouteille.

C’est un fait.

Un autre fait est la violence faite aux femmes, contre laquelle les militaires présent se sont insurgés avec justesse. Et ce dont il faut les remercier.

Mais pourquoi céder à la provocation verbale? Les insultes et autres injures de bar ne devraient jamais sortir du bar. Car lorsqu’on sort du bar pour frapper, il faut avoir à l’esprit qu’un des protagonistes restera plus ou moins définitivement sur le carreau.

Aussi, il faut beaucoup de courage pour éviter l’affrontement, et subir l’injure sans se battre.

Y avait-il péril pour leur vie ou celle d’autrui qu’il ait fallu qu’ils se défendent? L’enquête le dira.

Pour l’instant, je fait le constat qu’un groupe important de militaires entraînés provenant d’une unité habituée aux combats n’a pas nécessairement eu le dessus sur une bande de jeunes désoeuvrés. C’est un constat cruel!

Plus cruelle encore l’image que ce constat donne aux mêmes jeunes qui voudront très certainement y remettre une couche. Hélas!

Les faits sont gravissimes : le combat engagé était certainement épique.
Selon les journalistes, plus de 30 combattants de chaque camp. Des barres de fer côté jeunes, des poings nus côté RPIMA.

Arrestations : Deux membres du groupe des jeunes ont été interpellés, les auteurs des coups sur la victime.

Sort disciplinaire des militaire ? L’histoire ne dit pas encore quel est le sort qui sera réservé aux militaires du 8ème RPIMA, pour avoir participé à cette bataille rangée, alors même qu’à 30 militaires, ils pouvaient très largement quitter les lieux sans être inquiétés… ou tout simplement … appeler la police ! Il me semble important qu’un rappel officiel soit fait aux militaires en permission quand à leur comportement à l’égar des civils : Un militaire ne doit jamais répondre à la provocation agressive d’un civil, quand bien même il serait soumis à une injure répréhensible pénalement. Et confronté à une situation de « légitime défense », il doit opter pour la fuite en priorité.

Réseaux sociaux en fièvre: Depuis, les réseaux sociaux d’extrême-droite encensent les militaires ou les honnissent de n’avoir pas obtenu plus de blessés dans les rangs des « jeunes ». Ils y voient une revanche de la France menacée par l’anti-france. Réaction très dangereuse qui ne peut qu’entrainer une montée en puissance de la violence.

Monopole de la force publique : Faut-il rappeler que la France qu’ils invoque est un Etat de Droit dans lequel la vengeance est prohibée, et dans lequel le recours à la force publique est confiée au monopole d’Etat que constitue la Police Nationale dans les zones urbaines et la Gendarmerie dans les zones rurales?

Mais le danger est bien ailleurs. Je suis stupéfait qu’il soit possible de s’en prendre à un groupe de 30 militaires sans penser une seule seconde aux conséquences de ses actes. Et je suis également stupéfait qu’un groupe de 30 militaires compétents puisse prendre la décision collégiale de se lancer dans la baston! Ce sont pourtant des professionnels de la violence maîtrisée.

2kismokton?

Perte inacceptable : Ne nous y trompons pas. Mon propos n’est pas de villipender les militaires agressés et qui se sont défendus. Mon propos est de leur rappeler qu’il faut toujours opter pour la réflexion plutôt que pour le combat. Le combat ne peut être considéré qu’en dernier ressort. Pour l’avoir oublié, un des militaires a perdu un oeil. C’est une perte inadmissible en temps de paix, pour un militaire au repos!