Sauver le soldat Zemmour!

Source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/20/01016-20141220ARTFIG00142-la-folle-semaine-qui-a-conduit-a-l-eviction-d-eric-zemmour.php

Eric Zemmour, auteur de « Le suicide français », viré de ITélé pour des mots qu’il n’a jamais prononcé ni pensé…

Il faut sauver le soldat Zemmour !

Il faut sauver le soldat Zemmour Eric pour de multiples raisons : au nom de la liberté d’expression, au nom de la liberté de penser, au nom de la pluralité de la presse, au nom de la démocratie d’opinion, mais aussi et surtout au nom de la Justice et de la Vérité. Deux notions majuscules!

Pourquoi sauver Eric Zemmour? Au nom de la Vérité et de la Justice

Un polémiste? La cause semble entendue: Eric Zemmour dérange la classe médiatique et politique de la pensée unique majoritaire. On ne voit plus en lui le journaliste qu’il est. On l’a déclassé, déprofessionnalisé pour en faire un « polémiste ». Le polémiste étant au journaliste ce que Dieudonné est à l’humouriste. C’est dire s’il a été déclassé. Presque déshumanisé! Au point que s’il affirme demain qu’il pleut, c’est nécessairement pour faire chier les vacanciers… Lire la suite

Pour partager :

Art – quand la commande publique cherche la controverse

Christmass Tree de Paul McCarthy, photographie de OMG http://www.omgblog.com/2014/10/omg_artist_paul_mccarthy_erect.php

Christmass Tree de Paul McCarthy, photographie de OMG http://www.omgblog.com/2014/10/omg_artist_paul_mccarthy_erect.php

La politique publique en matière d’art contemporain joue régulièrement avec la controverse scatologique. Un observateur extérieur pourrait croire que le critère essentiel de la commande publique d’art contemporain est devenu sa capacité de subversivité – subversivité sexuelle, scatologique, mémorielle – tout est bon pour bousculer le bourgeois, du moment que la subversivité vient du côté gauche de l’échiquier. Car n’en doutez pas, une commande publique de droite qui présenterait un caractère subversif pro bon-ton serait très certainement plus honnie que ne l’est aujourd’hui la commande publique subversive de gauche.

Le « Green Tree » de Paul McCarthy en est un exemple très actuel, et la polémique qui s’en est suivie, (coups donnés à l’artiste, dégonflage de son oeuvre) symptomatique d’une société déchirée.

A l’occasion de la FIAC et concomittament aux travaux d’embellissement de Paris pour les décorations de Noël, la Ville de Paris a autorisé l’installation sur la Place Vendôme, à un artiste connu pour sa philosophie subversive sexuelle et scatologique, d’un « sapin de noël » revisité.

Le projet s’appelle « Green Tree », arbre vert.

Il consiste en une bâche vert-sapin glonflée, qui prends une forme tronconique, pointue, qui pourrait faire penser à un Sapin de Noël dessiné par un ivrogne au gros marqueur vert. On n’est pas dans la finesse du trait. On est très loin aussi du « Tannenbaum »…

Une commande publique immonde de plus me dirriez-vous, tant nous sommes habitués au gachis de la commande publique en matière artistique. Mais précisément, depuis Jack Lang, plus l’art est laid, et plus il est artistique. Il faut l’accepter. La FIAC fait son beurre sur cette ambiguïté visuelle qui consiste à tordre le nez du bourgeois pour lui faire acheter ce qu’il trouve le plus immonde. Effort commercial remarquable.

Mais en matière de commande publique, depuis les Colonnes de Burren, on ne peut plus s’étonner de rien… Alors un Sapin Glonflable… Pourquoi pas? On a vu plus con!

Regard subversif : Mais c’est que précisément, un regard un peu plus instruit sur l’objet éclaire d’un jour nouveau la réalité subversive de ce projet. Loin d’être un Sapin de Noël, dont il n’a aucune des proportions aletières, il ressemble à s’y méprendre à un objet que seuls certains d’entre nous connaissent ; le « plug annal », sex-toy d’auto-satisfaction annale, qu’on peut trouver dans tous les bons sites de vente de produits du même genre.

La comparaison des photographies est édifiante… Mêmes proportions, même forme symbolique dédiée à l’élargissement progressif…

PlugAnnalSexToy

Faut-il vraiment accepter du denier public qu’il joue avec les nerfs du public? Certes non. Je n’aurais rien eu à dire si nous avions eu affaire à une commande privée. Mais la FIAC est une Foire Internationale, qui conserve une part importante d’aspect public. Et surtout, l’« oeuvre » était exposée sur la Place Vendôme. Symbole de notre Justice et de notre Luxe. Un beau bras d’honneur à nos symboles en réalité… !

Entendons nous bien:

Sex-Toys: Je n’ai rien contre les sextoys. Certains de mes amis en vendent. D’autres y ont recours. C’est très bien. Et je n’ai rien de public contre Mc Carthy. Certains de mes amis adorrent. D’autres détestent et c’est aussi bien. Mais je refuse qu’on m’impose une oeuvre d’art volontairement subversive, en dévoyant la symbolique familliale du Sapin de Noël.

Violence sur artistes: Je condamne également les violences faites sur l’artiste, qui n’est que dans son rôle d’artiste. Le responsable de cette oeuvre n’est pas tant l’artiste lui-même que son commanditaire, commande publique, la FIAC, ou la Ville de Paris, qui a autorisé son installation en place publique!

Destruction d’oeuvres : Je condamne tout autant les autodafés imposés, et les destructions d’oeuvres d’art (encore qu’en l’occurence, c’est plus un sabotage du système de gonflage que la destruction de l’oeuvre en elle-même). La liberté de parole passe par la liberté d’expression artistique. Il ne faut pas confondre « commande publique » avec « art public ».

La commande publique, il y a encore un siècle, était une commande inspirée, qui élevait le spectateur. Elle visait à démontrer un but politique. Elle appuyait le pouvoir dominant par l’idée qu’elle en donnait (faste, vertu, force… selon les époques). Des fresques monumentales agiographiques aux pièces de théatre, la commande publique a créé la France glorieuse de Louis XIV. Elle a assis la France révolutionnaire, tout comme la France impériale. On peut considérer la commande publique comme « pompeuse », convenue ou « officielle ». C’est précisément son rôle : elle stimule la concurrence et permet à des auteurs de présenter des chefs d’oeuvre qui n’auraient pas eu leur chance s’il ne s’était agit que de la commande privée.  Ergo – la commande publique doit suivre la logique de sa politique gouvernementale.

Quelle logique politique s’induit d’un plug annal? La dilatation annale, avec ou sans joie solitaire, et rien d’autre. Volonté inconsciente de nos ministres de nous montrer jusqu’à quelles extrémités fiscales nous devons nous préparer?

Tas de merde géante offert par McCarthy à Hong-Kong. Alors, heureux?

Tas de merde géante offert par McCarthy à Hong-Kong. Alors, heureux?

Enfin, dans notre malheur, nous avons évité le pire : le tas de merde signé du même Mc Carthy…

Alors ! Heureuse ?

La connerie de nos ministres est sans borne. La capacité subversive des artistes également.

 

Ariel DAHAN,

2kismokton

Ecotaxe : une politique de reculade et d’abandon

 

Ecotaxe, difficile écotaxe!

Echouage du Princess MayOn apprend aujourd’hui que la Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et d’autres joyeusetés … vient de reculer une nouvelle fois sur l’écotaxe, dont elle reporte « sine-die » l’entrée en vigueur… Confrontée à la grogne et à la crainte de blocage, la France recule une fois de plus. Le vaisseau France est sans erre. Il cule face au courant. Demain il sera échoué s’il ne heurte pas un récif!

Par quel déterminisme pervers la la France se trouve-t’elle dans l’impossibilité d’imposer ses choix fiscaux aux opérateurs du Transport?

On croit rêver! Dans tous les pays d’Europe, les taxes de transit ont été mises en place sans difficulté. Et leur répercussion sur le client final s’est imposée sans débat. Ex : la Suisse, où le marché du transport routier n’a pas souffert de l’augmentation des taxes, bien au contraire… Or la France est un axe routier trans-européen. Ses routes et autoroutes sont empruntées majoritairement par des transporteurs étrangers. Le fait de ne pas mettre en place cette taxe revient à faire supporter le coût de l’entretien de nos routes aux seules entreprises françaises, par leurs impôts. L’écotaxe permettait de lisser le coût sur tous les usagers, toutes nationalités confondues. Un impôt vertueux, car payé essentiellement par les entreprises étrangères.

La reculade comme seul moyen d’action. Sommes-nous condamnés à la reculade comme seul moyen d’action? Nos Ministes d’Etat ne sont-ils plus capables de comprendre le risque qu’il y a de surfer de vague de grogne en vague de contestation? Ce n’est pas parce qu’on a du vent dans la figure qu’on avance. On peut aussi reculer. Et dans ces cas précis, la reculade s’arrêtera de grès ou de force lorsqu’on n’aura plus d’eau à courir sous la quille. Celà s’appelle un naufrage! Le naufrage d’un pays. Mon pays. La France!

Aggravation du budget 2015 :  Si j’étais esprit chagrin je dirais que cet abandon de l’écotaxe arrive volontairement tardivement après que l’UE ait validé le budget 2015 de la France, dont on a vu qu’il était déjà notoirement déficitaire, outre qu’il reposait sur une affirmation de croissance irréaliste. Si vous rajoutez à ces défauts connus la perte des recettes attendues de l’écotaxe, c’est plus de 1 Milliard de recettes qu’il faut retirer du budget 2015… déjà bien déficitaire. De là à penser que la décision du Ministre de l’Ecologie a été retenue le temps d’obtenir le quitus européen, il n’y a qu’un pas, que je franchis allègrement! J’accuse le Gouvernement d’avoir eu connaissance du projet d’abandon de l’Ecotax rendu publique le 9 octobre au matin, le lendemain de l’approbation du budget par l’UE.

Le gouvernement Hollande/Valls est un gouvernement de naufrageurs! Mais celui de Hollande/Ayrault l’était également, soyons honête.

De qui se moque t’on? Cette question devient lassante tant la réponse est unique…

Ariel DAHAN
Avocat

pour 2kismokton

 

Voir aussi : Budget et Europe : Encore le choix du Gouvernement des juges

Budget et Europe : Encore le choix du Gouvernement des juges

Budget et Europe : La France fait encore le choix du Gouvernement des juges

Serment du jeu de paume

Le Gouvernement Hollance/Valls a présenté son projet de budget pour 2015, assorti de toutes les louanges qu’il était dieu possible de lui affubler. Un budget réaliste, un budget « prudent », un budget « optimiste », un budget raisonnable… Mais ce budget repose sur une  prévision de croissance de +1% qui n’est pas réaliste, comme le reconnaissait spécifiquement le Ministre des Finances sur BFM devant Jean-Jacques Bourdin…

Rumeurs de rejet: A présent, les rumeurs montent en provenance de Bruxelles, pour dire que le budget français sera rejeté, ne sera pas accepté, que Bruxelles exigera de la France qu’elle modifie son projet. Mais nonobstant ces menaces tenaces, notre président heureux affirme la main sur le coeur que son budget est parfait, qu’il est équilibré et qu’il passera en l’état…

Qui croire et Que comprendre ?

Qui croire? Au vu de la fiabilité des affirmations gouvernementales depuis 2 ans 1/2, j’ai tendance à considérer que plus Hollande affirme, et moins il tient… C’est hélas valable également pour ses ministres, du Premier au dernier. A titre personnel, je croirais plutôt la rumeur bruxelloise.

Que comprendre? Quel est l’intérêt pour Hollande et Valls de se prendre un coup de bâton budgétaire Européen? Quelle satisfaction masochiste celà peut-il recouvrir? Et si tout simplement il s’agissait de la seule solution inventée par ces génies que le monde entier nous envie pour faire passer leur projet de budget au parlement français, face à une majorité qui est devenue hostile?

Car de toute évidence, un budget en équilibre bloquerait la majorité de gauche. D’ailleurs la problématique du Gouvernement est toujours de « complaire au peuple de gauche ». Ce qui est charmant pour le peuple de droite, qui a bien compris que le Gouvernement ne travaille qu’à moitié. Pour sa seule majorité, et non pour la France entière… Laquelle n’est plus de gauche depuis longtemps…

Or donc, si le gouvernement présente un budget en équilibre, les choix politiques que cet équilibre soustendrait (diminution des dépenses, ou augmentation des impôts) heurterait tellement sa majorité qu’il la perdrait, et entraînerait ipso-facto la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Mais d’un autre côté, s’il reconnaît présenter un budget déséquilibré, il s’alienne Bruxelles et la droite.

Déni schizophène. C’est la raison pour laquelle le gouvernement Hollande/Valls s’enfonce dans un déni psychotique : Il présente un budget reposant, pour la 3ème année consécutive, sur des hypothèses de croissance fausses et déraisonables. Un budget qui n’est pas conforme à la règle de comptabilité publique. Un budget en déséquilibre assumé. Mais qualifié de budget d’équilibre par un détour psychastène inouïe à ce niveau de responsabilité.

Délit? De quoi envoyer en correctionnel plus d’un réviseur, tellement la perspective de croissance est considérée comme fausse, donc le budget imprudent.

Diktat Européen ou incompétence? Ergo, Bruxelles aura beau jeu de recaller le projet et de nous renvoyer à notre propre incompétence. Et Hollande/Valls pourront pleurer devant le parlement qu’ils sont soumis au diktat européen. Et le Parlement français pourra affirmer au peuple qui n’y aura rien vu que la rigueur est imposée par Bruxelles, là où elle aurait du l’être par l’Exécutif et le Parlement.

Mais de cette manière, Hollande/Valls auront sauvé leur majorité éphémère.C’est bien là l’essentiel, n’est-ce pas? Au prix de la dégradation encore accrue du sentiment européen, et au prix d’une couillonade massive de l’opinion publique?

2Kismokton?

Gouvernement des Juges. Je condamnais dans ces colonnes le recours abject au Gouvernement des Juges à propos de l’abandon-trahison du pouvoir législatif au profit du Juge Européen (CEDH) sur le sujet de la GPA. Je réitère mon propos à propos de l’abandon-trahison du pouvoir législatif au profit de la Commission Européenne, juge budgétaire de dernier ressort sur le budget… Français, on vous ment!

2Kismokton? Comme d’habitude : de vous, de moi, de la France…

°oOo°

09/10/2014 Information de dernière minute : Le Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, annonce le report Sine-Die de l’Ecotaxe. Soit le retrait de plus de 1 milliards d’€uros de recettes de ce budget fantasmatique. Je m’interroge de plus en plus sur la sincérité de la présentation du budget à l’UE. Difficile de penser que Hollande et Valls ignoraient ce projet d’abandon de l’Ecotaxe. La suspention a été volontairement dissimulée à l’Europe, qui très probablement n’aurait pas pu valider le budget sans celà. Nous sommes témoins d’une opération de tromperie en écriture publique!

GPA, Hypocrisie politique et Gouvernement des Juges

Le retour du Gouvernement des Juges, la GPA, et la lâcheté politique du Gouvernement Hollande/Valls

MerePorteuse

Le terme « Gouvernement des Juges » n’est jamais une bonne évocation pour qui a conservé une once de culture générale. Il renvoie à une situation où, confronté à la carence du législateur, le pouvoir judiciaire reprends la main et crée le droit, ou anéanti le droit actuel.

S’il est accepté en droit anglo-saxon, où l’essence même de la summa-divisio entre « Common Law » et « Equity » tient précisément à ce que le juge a la capacité de statuer au-delà de la loi, en « Equity », pour dire ce qu’il considère être juste, y compris contra-legem, ce régime repose toutefois sur une constitution politique qui l’institue comme un pouvoir législatif légitime, et sur un peuple qui, l’acceptant et le savant, a acquit une culture générale juridique très forte. Les peuples de common-law sont des peuples où rien ne se fait sant que le juridique n’ait son mot à dire sur la légalité de l’acte. Lire la suite

Du manteau de Noé à Tous à poils ? Une lente dégradation de l’humanité!

Venus + David, corps nus

Evolution : La société humaine a dramatiquement évolué depuis que Noé a mis en place ses fameuses 7 lois « noahides », considérées unaniment comme le fondement de toute règle de civilisation. Règles qui nous ont fait passé du proto-humain au Sapiens-Sapiens : l’homme intelligent qui a conscience de sa condition.

La référence à Noé nous enseigne en effet que 7 lois ont été considérées, avant toute idée de religion, comme la base minimale de tout groupement social stable: Les commandements que Noé a imposé à sa famille et à sa descendance sont très explicites, et il est difficile de les contester tant ces lois sont simples et frappées du coin du bon sens: Lire la suite

Politique sur les stéréotypes de genre des enfants: Non à la politisation des enfants!

df6c1fbeFaut-il vraiment que l’Etat intervienne sur le comportement stéréotypique de nos enfants? Je ne le crois évidemment pas! Et pourtant Mme Najat Vallaud-Belkacem, grande stipendieuse du stéréotype infantil au profit d’une égalité imposée et d’une inversion des genres, cherche un moyen pour donner à l’Etat un nouveau mode de contrôle sur nos personnalités au travers de la définition genrée de nos enfants, et de leurs comportements stéréotypés. Elle a ainsi commandé au Commissariat Général à la Stratégie et à la Prospective un rapport, qui vient de lui être remis, et qui présente 30 propositions.

Résister : Disons le tout net : si ce rapport aboutit à une politique publique, qu’elle soit scolaire, familiale ou autre, il faudra alors rentrer en résistance contre ce ministre du droit des femmes oppressant, qui cherche à imposer, au sein des familles, des comportements qui devraient rester dans la sphère de l’intime et du privé.

Une politique liberticide: Comment, au nom d’une éventuelle liberté, Mme Vallaud-Belkacem peut-elle à ce point faire fi d’une liberté fondamentale, d’être ou de ne pas être, liberté de comportement et de définition sexuelle de soi, liberté d’opinion? La mission confiée au Commissariat aux plans liberticides est claire :

« réfléchir de manière transversale au problème des stéréotypes entre les filles et les garçons, dans l’enfance et l’adolescence, en couvrant l’ensemble de leur vie quotidienne. »

 Au problème ? Quel problème? A quelle personne sensée celà pose-t’il problème qu’une fille s’habille en fille, rubans, jupe, rose… et un garçon en pantalon ? Qui peut se reconnaître le droit de juger licite la manière qu’a un enfant de jouer, qui aux billes, qui aux soldats, qui à la marelle, ou à l’élastique, dans une cour de récréation?

Enfance et adolescence: Surtout, au nom de quels Dieux infanticides obscurs et infâmes le Ministre de l’égalité et du droit des Femmes « socialiste » s’autorise-t’il à intervenir dans la vie des jeunes enfants précisément à ce moment déliquat que représente l’enfance et l’adolescence? Ne peut-elle juste se satisfaire à les voir grandir harmnonieusement en respectant le principe de la liberté de détermination de chaque individu sur sa propre personnalité et son genre?

Un débat idéologique totalement orienté politiquement: Dès l’introduction, le rapport du Commissariat à l’uniformisation infantile donne le ton : son rapport n’est pas « neutre » ni « objectif », mais « orienté », et « politique ». Il est rempli de cet oxymore intéressant qu’il nomme « l’éthique de la conviction ». Autrement dit : c’est parceque nous sommes convaicus d’avoir raison que nous mettons tout en oeuvre pour aboutir à ces conclusions! Le bel aveu d’un rapport qui viole allègrement toutes les règles du débat contradictoire et de l’opposabilité scientifique!

Le rapport se départit, dans son ton, de la neutralité distante propre aux documents administratifs et aux écrits scientifiques. L’éthique de la conviction y est fortement présente.

Ce préalable pour expliquer que le rapport aboutit aux conclusions politiquement commandées:

 La conclusion des auteurs du rapport coordonné par Marie-Cécile Naves et Vanessa Wisnia-Weill est que la recherche d’égalité bute sur les attitudes et les rôles sociaux.

En d’autres termes, que les positions sociales des hommes et des femmes ne résultent pas uniquement de choix de vie individuels et rationnels mais aussi, et très profondément, d’habitudes, de clichés, de traditions, qui n’influencent pas seulement les goûts des individus mais aussi les institutions et les ressources qu’elles constituent pour chacun et chacune.

 Faut-il, dès lors, lire ce rapport dont on imagine qu’il contiendra toute la vacuité habituelle des discours sur la théorie du genre? Je l’ai fais. Je vous donne les « bonnes pages » des propositions de ce rapport orienté et commandité.

 Proposition n° 1 : Proposer des dispositifs de préparation à la naissance (PNP) dans les maternités et des dispositifs d’accompagnement à la parentalité dans les PMI et les REAAP qui incluent davantage les pères, grâce à des supports, des contenus et des horaires adaptés.

Il est étrange de parler de contenus et d’horaires adaptés aux « pères » pour la préparation à la naissance, moment qui n’est, de toute évidence, pas un moment prévisible, ni adaptable. Quand aux horaires adaptés aux pères, il y a peu de chance qu’ils soient également adaptés aux enfants… Or c’est bien eux qui doivent être au centre de nos préoccupations. Et non le désir malsain de modifier la populace!

Proposition n° 2 : Favoriser la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle chez les pères par l’expérimentation (notamment par l’État en tant qu’employeur) de nouvelles formes de flexibilité positive de l’emploi (job sharing, télétravail, etc.) redonnant un contrôle à tous les salariés sur leur agenda, ainsi que par la promotion d’une « charte des temps flexibles positifs » auprès des entreprises, des administrations et du tiers secteur.

 C’est une évidence biblique! les employeurs vont permettre aux travailleurs de force de rentrer chez eux faire du télétravail! L’égalité des sexes, Mme Vallaud-Belkacem ne la conçoit que pour la partie très privilégiée des salariés du tertiaire, voire même que pour les cadres, seuls capables de ramener du travail chez eux… sans compter les problèmes de confidentialité qui sont mis en évidence de plus en plus.

Proposition n° 4 : Initier un plan national d’action pour la montée en mixité des métiers de la petite enfance au sein du futur « Plan métiers de la petite enfance ». Dans ce cadre, fixer un objectif incitatif de progression des effectifs masculins en formation à horizon de cinq ans ; sensibiliser les conseillers du service public de l’emploi et des Missions locales à un accompagnement des hommes vers les métiers de la petite enfance ; appuyer cette démarche par une campagne de promotion ciblée sur les hommes en parcours de réorientation / reconversion/ réinsertion professionnelle ; élaborer une ingénierie de formation adaptée.

Il faut être d’un entêtement idéologique sans bornes pour penser que le salaire de misère proposé aux auxiliaires puéricultrices soit suffisant pour représenter un attrait suffisant capable d’orienter massivement des hommes vers ces métiers. La mixité dans ces métiers passe nécessairement par une revalorisation des salaires. Mais même dans ce cas, il n’est pas certain que les parents remettent avec autant de confiance leurs enfants nourissons dans les mains d’un auxiliaire puériculteur de crèche, que s’il s’agissait d’une femme.

Proposition n° 5 : Sur le modèle des bonnes pratiques étrangères, impliquer les familles pour faire découvrir les métiers à dominante masculine aux filles et à dominante féminine aux garçons et développer des campagnes publiques donnant à voir des parcours atypiques pour les banaliser aux yeux de l’opinion publique.

So what? Comment parvenir à imposer un tel résultat sans empiéter outrageusement dans la liberté de conscience, et l’intimité de l’organisation familiale? Comment imposer à un adolescent un choix qu’il ne voudrait pas faire ?

Proposition n° 13 : Contractualiser avec les éditeurs un nombre équilibré de personnages féminins et masculins, et une répartition équilibrée des rôles sociaux des hommes et des femmes, dans les manuels et la littérature pédagogiques.

Quelle belle tentative de prise en main et de contrôle du savoir que d’imposer une vision erronnée du monde! L’histoire du monde n’a pas été mixte. Le rôle social des femmes et des hommes n’a pas été identique. C’est un fait sociologique. Mais le Ministre souhaite que celà ne soit pas. Et demande aux éditeurs des livres scolaires de falsifier la réalité historique ou sociologique passée, pour faire apparaître artificiellement plus de femmes que d’hommes dans les personnages cités.

Mais pourtant, ce sera toujours Néron qui incendiera Rome. Et Pénélope qui attendra Ulysse. Thésée qui rejetera Arianne, et Judith qui décapitera Holopherne. Moïse qui sortira son peuple d’Egype, mais sa soeur Myriam qui le sauvera des eaux et le confiera à la fille du Pharaon. Henry IV qui révoquera l’Edit de Nantes, et Margueritte de Navarre qui conservera la tête de son amant décapité… Et le Royaume de France qui ne se dévolue pas en quenouille, loi Salique oblige! Ainsi, s’il est possible de faire des aller-retour entre les exemples d’hommes et de femmes, il faut bien reconnaître que les rôles de chacun sont nécessairement déterminés par leur sexe. Holopherne n’aurait pas pu être décapité par un homme, puisqu’il n’était pas homosexuel. Arianne ne pouvait certainement pas abandonner Thésée sur l’ïle de Bachus, puisque le navire appartenait à Thésée, et était armé par ses partisants. Comment est-il donc possible de recréer l’Histoire en imposant une vision « mixte » et paritaire de la société, lorsque cette société ne fut ni mixte ni paritaire ?

Il faut se méfier des interventions des politiciens, surtout socialistes, dans le contenu éditorial des manuels scolaires. Ils peuvent y faire bien plus de mal que de bien, l’enfer étant pavé de bonnes intentions.

Proposition n° 19 Pour lutter contre le partage inégalitaire des espaces de jeux et de détente, s’inspirer des évolutions de l’architecture scolaire dans certains pays, qui visent le bien-être des enfants. Faire connaître les bonnes pratiques d’utilisation mixte de la cour de récréation et des espaces de pratique d’activités sportives ou culturelles.

En d’autres mots, interdire aux garçons de jouer entre eux, interdire aux filles de jouer entre elles. Et la liberté dans tout çà? Et le droit de dire « non » à un garçon? Celà s’apprend très tôt aussi. Précisément, je pense que nous vivons dans un monde où les hommes n’ont pas appris à respecter les femmes pour ce qu’elles sont, à savoir un être humain différend qui a droit à des égards différents. Rappeler qu’on ne frappe pas une femme, même avec une fleur, c’est l’inverse du paritarisme totalitaire.

Je passe rapidement sur les autres propositions qui restent des propositions frappées au coin du bon sens, pour la plupart, mais qui oublient tout simplement de prendre en considération l’importante de la volonté de l’individu sur sa pratique future, sportive, sexuelle ou professionnelle. Il me paraît incongrüe, voire dangereux, de chercher à contrôler le comportement des individus à ce niveau. Celà ne se voit guère que dans quelques sociétés liberticides, communistes pour l’essentielles.

Entrer en résistance : C’est pour celà qu’il faut entrer en résistance. Pour ne pas vivre dans un monde « idéal socialiste » aux vertus imposées par le haut.
D’autant moins que ce « haut » n’applique pas à lui-même la moitié de la vertu qu’il affiche et impose au bas peuple!
D’autant plus que ce monde idéal qui nous est vanté l’est avec une hypocrisie hors normes. Car jusqu’à preuve du contraire, ce sera toujours la femme qui sera enceinte, et qui devra être protégée pendant cette période. Et l’homme qui devra la protéger.
Et il s’agit toujours du Président qui cumule les maîtresses. Rien n’a changé depuis Poincaré…

Lorsque les hommes accoucheront, là nous pourrons en reparler.

 

2kismokton!

 

 

Prostitution : pourquoi il faut la re-légaliser !

Prostitution : pourquoi il faut la re-légaliser !

Univers judéo-chrétien: La prostitution, acte moralement répréhensible dans notre univers judéo-chrétien, est considérée par les bigotes et les bourgeoises comme l’acte le plus répréhensible qu’une femme et un homme peuvent réaliser. Et le féminisme bon-ton gauchisant qui prédomine actuellement en France en a repris paradoxalement la même logique prohibitionniste.

Pourquoi cet ostracisme ? Pourquoi ce déferlement de haine ? Tentative d’explication raisonnée :

 

1-      Définition de la prostitution :

La prostitution est définie comme le fait, pour un individu, de sexe majoritairement féminin, ou masculin dans une moindre proportion, de louer l’usage de son corps à un autre individu pour qu’il en retire une jouissance sexuelle immédiate et tarifée.

La prostituée (parlons-en au féminin puisqu’il s’agit de la très grande majorité visible) accepte donc volontairement de se mettre dans un lien de subordination à son client, en contrepartie d’une juste et préalable rémunération, généralement indépendante du profit qu’en retire son client.

Définit ainsi, l’acte de prostitution peut donc s’analyser en un contrat de louage d’une force de travail, comme un autre. Au même titre que la prestation d’un masseur a pour but de produire un bien-être physiologique immédiat et tarifé à son client.

 

2-      Pénalisation de l’acte de prostitution :

A ce jour, la prostitution est, en France, un acte autorisé, n’étant interdit par aucune loi.

En revanche, la loi a créé deux délits pénaux :

Le délit de proxénétisme qui vient interdire de tirer un profit économique du travail de prostitution : le délit de racolage sur la voie publique, qui vient interdire aux prostitué(e)s de proposer leurs prestations depuis la voie publique.

 

Le délit/crime de proxénétisme :

Article 225-5 C.Pénal : Le proxénétisme est le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit :

1° D’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’autrui ;

2° De tirer profit de la prostitution d’autrui, d’en partager les produits ou de recevoir des subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution;

3° D’embaucher, d’entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou continue à le faire.

Le proxénétisme est puni de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

 

Article 225-6 C.Pénal : Est assimilé au proxénétisme et puni des peines prévues par l’article 225-5 le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit :

1° De faire office d’intermédiaire entre deux personnes dont l’une se livre à la prostitution et l’autre exploite ou rémunère la prostitution d’autrui ;

2° De faciliter à un proxénète la justification de ressources fictives ;

3° De ne pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie tout en vivant avec une personne qui se livre habituellement à la prostitution ou tout en étant en relations habituelles avec une ou plusieurs personnes se livrant à la prostitution ;

4° D’entraver l’action de prévention, de contrôle, d’assistance ou de rééducation entreprise par les organismes qualifiés à l’égard de personnes en danger de prostitution ou se livrant à la prostitution.

Criminalisation: Précisons que ce délit devient crime lorsque son auteur participe à un acte de contrainte sur le ou la prostitué(e), et/ou que le/la prostitué(e) s’avère être un mineur. Cette criminalisation n’étant pas spécifiquement une réponse à la prostitution, mais doit être considérée comme une aggravation normale d’une condamnation ordinaire, compte tenu de la contrainte exercée, et donc de l’annihilation de la volonté de la victime. Le crime de proxénétisme doit donc être dissocié du délit de proxénétisme, et aurait mérité une définition totalement indépendante, tant les actes sont fondamentalement différents.

 

Ce qui interpelle le juriste que je suis, s’agissant d’une activité légale (la prostitution), c’est que certains des faits générateurs de l’infraction de proxénétisme sont des faits très anodins, qui pourraient être accomplis à la demande même de la personne se prostituant, tant qu’elle reste volontaire dans cette activité :

  •    Aider, assister ou protéger la prostitution d’autrui ;
  •    Ne pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie tout en vivant avec une personne qui se livre habituellement à la prostitution ou tout en étant en relations habituelles avec une ou plusieurs personnes se livrant à la prostitution ;

Délit économique: D’autres relèvent d’un délit quasi-économique, mais qui, dans d’autres pays de l’Union européenne, sont considérés comme licites et relevant de la liberté d’entreprise :

  •    Tirer profit de la prostitution d’autrui, d’en partager les produits ou de recevoir des subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution;
  •    Embaucher, entraîner ou détourner une personne en vue de la prostitution
  •    Faire office d’intermédiaire entre deux personnes dont l’une se livre à la prostitution et l’autre exploite ou rémunère la prostitution d’autrui ;

Or, ces activités ne sont pas répréhensibles « per-se », mais uniquement en ce qu’elles sont accessoires à une activité de prostitution. S’il n’est pas possible de relever un acte de prostitution autour de l’acte de proxénétisme, il ne peut donc pas y avoir de proxénétisme.

Mais l’activité de prostitution est une activité légale, licite, qui n’entraîne aucune sanction pénale par elle-même.

Ainsi, le proxénétisme est-il un délit qui a été construit par la société pour interdire les situations d’assistance à la prostitution.

On voit à quel point ce délit est fragile intellectuellement, bien qu’il soit très solidement ancré dans l’univers des procureurs et des juges ! Il n’y a qu’à voir le scandale du Carlon de Lille, où l’on reproche en définitive à « Dodo la Saumure » d’avoir loué les services de prostituées volontaires, pour égayer les soirées d’un ex-président du FMI… Or, si juridiquement le fait semble constitué (avec les réserves d’usage liées au fait que la procédure n’en est toujours qu’à l’instruction, et qu’aucune condamnation n’a encore été obtenue), il n’en reste pas moins que sur le strict plan de l’objectivité les prostituées qui ont loué leurs corps pour quelques temps à « Dodo la Saumure » et à ses amis l’ont fait volontairement ; Elles ont tiré le meilleur profit de ces conventions, puisqu’elles ont perçu la rémunération convenue, et qu’elles ont travaillé sans contrainte aucune.

Morale? Dès lors, où est le délit « moral » ? Aucune contrainte n’a été appliquée sur ces dames. Aucune dignité humaine n’a été écornée. On voit bien qu’en définitive, pénaliser le proxénétisme « soft », c’est d’abord et avant tout pénaliser la prostitution.

Car pour qu’un acte de prostitution puisse se dérouler dans des conditions optimales, encore faut-il que certaines conditions de confort soient réunies. Une chambre, un minimum de meubles, qui génèrent habituellement un loyer. Ce loyer payé et reçu du loueur devient nécessairement un profit tiré de la prostitution, acte de proxénétisme.

Il en est de même pour la fourniture d’un billet de transport (train, avion, taxi) pour rejoindre un client éloigné.

Le plus étrange étant le délit de « protection ». Ainsi, la prostituée a le droit de se louer à autrui, mais pas celui d’engager un vigile pour assurer sa propre sécurité… ! Ce vigile, dans un lien de subordination à la prostituée, deviendrait en réalité un proxénète aux yeux de la loi. La loi est parfois miro !

 

 

Le délit de racolage :

Article 225-10-1 C.Pénal : Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 Euros d’amende.

Dans cette incrimination, ce qui est sanctionné, ce n’est pas tellement le fait d’agir « publiquement », même s’il s’agit d’un des éléments de l’infraction. Ce n’est pas non-plus le fait de proposer une relation sexuelle. L’élément essentiel de cette incrimination est – spécifiquement – le fait qu’il y ait promesse de rémunération ou rémunération effective. Le racolage est donc l’infraction qui a été créée pour interdire spécifiquement aux prostitué(e)s de proposer leurs services dans un cadre public.

Mais leurs services ne peuvent pas non-plus être proposés dans un cadre privé, lequel relèverait alors du proxénétisme. On arrive donc à la situation aberrante, que la prostitution (échange d’une relation sexuelle contre une rémunération), si elle reste autorisée, ne peut pas s’afficher depuis un lieu public, ni être organisée depuis un lieu privé… Elle ne peut donc s’accomplir que dans le cadre privé stricte d’une relation « client/professionnel », sans publicité, dans une logique de relation « de bouche à oreille ».

Un peu comme nombre de professions réglementées qui n’ont pas le droit à exercer de publicité ou à solliciter un client (avocat, médecin, notaire…).

3-      Réaction pénale accrue contre le client :

Dans ce cadre déjà très restrictif, les féministes veulent à tout prix rajouter à cette complication la pénalisation du client. Elles souhaitent créer le délit de recours à une prostituée.

Ainsi, la prostitution serait toujours licite, mais le client serait criminalisé. Comprenne que pourra !

 Comment peut-on considérer que le recours à un service licite puisse être en soi criminalisé ? Soit le service devient illicite, et alors toute personne qui y a recours est naturellement complice d’un acte illicite, donc soumise à la rigueur de la loi, soit le service reste licite, ce qui suppose bien que les deux parties de ce service, la prostituée qui l’accomplit et en tire profit, et le client qui le paye et en profite, sont exempts de toute incrimination pénale.

5-      Une société en déroute et sans repères moraux!

Nous vivons manifestement une période de grand mal-être, où les définitions du bien et du mal sont totalement anéanties, et où la société a perdu tous ses repères moraux !

Comment qualifier autrement une société

  •  Qui autorise, au nom du droit des femmes à disposer de leur corps, le recours à l’avortement
  •  Qui autorise, toujours au nom des femmes à disposer de leur corps, le recours à la procréation médicalement assistée ;
  •  Qui envisage, toujours au nom du même principe, de légaliser la Gestation pour autrui, qui n’est rien d’autre qu’un contrat de « commande » d’enfant, autorisant un abandon programmé de cet enfant au profit d’une mère de substitution – situation de « supposition d’enfant » légale ;
  •  Qui institue des zones où l’injection de drogue sera autorisée et facilitée par l’Etat ;
  •  Qui prévoir une loi sur l’euthanasie, toujours au nom du principe du droit à disposer de son propre corps ;
  •  Qui autorise le don d’organes de son vivant, toujours au nom du droit à disposer de son propre corps ;

Mais qui interdirait les relations sexuelles tarifées, en dépit de ce même droit à disposer de son propre corps, au nom d’une notion bien plus éthérée qui est celle de la dignité humaine, sans qu’on puisse justifier que la prostituée volontaire perde un seul instant sa dignité, dès lors qu’elle ne cède l’accès à son corps qu’en contrepartie d’une rémunération…

C’est la raison pour laquelle je n’accepte pas l’idée d’une loi qui viendrait pénaliser les clients des prostituées.

5-      Aller au bout de la logique légale actuelle : Créer une activité réglementée:

Au-delà de cette prise de position, je considère que la société française actuelle devrait aller jusqu’au bout de la logique de la loi !

Puisque la prostitution est légale, elle doit être encadrée dans ses modalités. Et certaines situations, qui relèvent actuellement de l’incrimination de proxénétisme, doivent être autorisées formellement : location d’un appartement, mise à disposition de moyens techniques et sanitaires, embauche par le ou la prostitué(e) d’un personnel de surveillance, et enfin dépénalisation du proxénétisme passif (le fait de vivre avec une prostituée).

Les autres situations, révélatrices d’une contrainte, devant être maintenues sous lien pénal, compte tenu de l’atteinte à la personne que ces situations sous-tendent.

Voilà pourquoi je dis non au projet de pénalisation des clients de la prostitution, porté

par les mouvements féministes et gauchistes ; Au nom précisément du libre droit de chaque être humain de disposer de son propre corps ;

Et voilà pourquoi je demande à l’Etat de réglementer de manière positive les activités de la prostitution pour que les acteurs de la prostitution puissent bénéficier légalement des moyens dont ils ont besoin pour recourir à leur activité professionnelle ;

D’autant que les prostituées ont un rôle social essentiel dans la cité, n’en déplaise aux bigotes et aux bourgeoises: Elles assument, par leur présence sur la voie publique, un contrôle des lieux. Qui se rappelle que les prostituées furent les premières collaboratrices des Pompiers de Paris la nuit? Premières présentes dans une ville où les incendies se multipliaient, les prostituées ont participé à l’

alerte incendie et ont bien mérité de la Nation (ou de la Ville de Paris à tout le moins). Et ce sont à présent les policiers qui les utilisent comme indicateurs.

Amélie Élie (1878-1933, dite Casque d'or) D'abord amante d'Hélène de Courtille, mère maquerelle, qui l'accueille chez elle et la lance sur le trottoir. Elle eut un regard atypique sur la prostitution qui pour elle est une activité honorable et socialement nécessaire. Elle publia une "table de commandements" où elle fait l'éloge de la prostituée parisienne à laquelle elle attribue un rôle humanitaire, "fournissant du rêve aux hommes et soulageant les épouses", jouant un rôle économique en constituant "un mode de circulation de la richesse publique". Hélas pour elle, le milieu lui mit le grappin dessus, lui imposa l'abattage et elle devint l'objet de rivalités incessantes et sanglantes entre bandes.

Amélie Élie (1878-1933, dite Casque d’or) D’abord amante d’Hélène de Courtille, mère maquerelle, qui l’accueille chez elle et la lance sur le trottoir. Elle eut un regard atypique sur la prostitution qui pour elle est une activité honorable et socialement nécessaire. Elle publia une « table de commandements » où elle fait l’éloge de la prostituée parisienne à laquelle elle attribue un rôle humanitaire,
« fournissant du rêve aux hommes et soulageant les épouses », jouant un rôle économique en constituant « un mode de circulation de la richesse publique ». Hélas pour elle, le milieu lui mit le grappin dessus, lui imposa l’abattage et elle devint l’objet de rivalités incessantes et sanglantes entre bandes. Source : http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDeFemmesIntrigantes

Déjà au 19ème siècle, l’exemple terriblement moderne d’Amélie ELIE, prostituée vertueuse, qui revendique son métier comme une activité humanitaire à visée sociale!

La République, bonne fille, devrait se rappeler combien elle peut profiter elle également de leurs prestations, directement ou indirectement. Sans parler de l’afflux de revenus imposables qu’engendrerait automatiquement cette profession, une fois réglementée comme il faut. Dans une France qui brade son patrimoine, et qui vend son devant aux fonds souverains étrangers bien plus souvent que la morale ne l’autoriserait, il me paraît sain que toutes les ressources de la France soient mises à contribution, plutôt que de laisser se développer une économie « grise » ou « noire ». Car à n’en pas douter, les revenus de la prostitution sont importants, et ne sont pas limités par la crise économique.

Ariel DAHAN
Avocat

 

Voir sur le même thème : http://www.voltairenet.org/article170914.html
Iconographie : http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDoeuvresSurLaProstitution

Eva Joly, les Pieds-Noirs et moi : Faut-il imposer un contrôle des connaissances minimales aux élus de la République?

Eva Joly, les Pied-Noir et moi : Faut-il imposer un contrôle des connaissances minimales aux élus de la République?

 

Ou comment un élu d’Europe Ecologie Les Verts est capable de faire l’unanimité contre elle, du PC au FN!

Eva Joly sur I-Télé

Eva Joly sur I-Télé

 

Obligation de réserve? Eva Joly n’a jamais su maîtriser ses propos. C’était déjà furieusement gênant lorsqu’elle était magistrat en exercice. ça l’est d’autant plus qu’elle représente à présent le Peuple français. Voilà qu’elle commet une connerie monumentale, en assimilant le rapatriement des français d’Algérie en 1962 à l’immigration illégale des Roms d’aujourd’hui, dans une interview recueillie par i-Télé el 16 octobre dernier:

« Si nous ne sommes pas capables d’intégrer quelques dizaines de milliers de Roms alors que nous avons intégré, en 1962-63, un million de pieds-noirs, et nous n’étions qeu 50 millions, si l’Europe de 500 millions ne peut pas intégrer la communauté ROM, c’est réellement que nous les considérons comme nos intouchables… » Eva Joly, I-Télé, 16/10/2013, à 3’20 »

http://www.itele.fr/chroniques/invite-politique-ferrari-tirs-croises/eva-joly-valls-a-flirte-trop-longtemps-avec-le-populisme-58969

Manque de culture et de connaissance: Quel dommage qu’elle ne se soit pas aérée les méninges et qu’elle soit restée au Pôle Financier des Juges d’Instruction. Elle aurait valablement accru son niveau d’instruction personnel en prenant un poste de Juge Délégué (juge statuant sur le séjour des étrangers irréguliers). Ou un poste de juge correctionnel. Ou de Procureur, dont on vante régulièrement la culture de certains. Elle aurait pu apprendre, par exemple, que les « pied-noir » ne sont pas des indiens séminoles importés clandestinement en France après Woodstock, mais des français, qui vivaient autrefois sur un territoire français (l’Algérie, département 92 de l’époque), département qui a été abandonné par la France et remis au peuple Algérien qui s’est constitué. Les « pied-noirs » ont toujours été français.

Assimilation perverse: Il faut avoir un sens de la formule bien pervers pour assimiler l’effort d’intégration fait en 1962 pour trouver de la place à tous les « rapatriés » à la situation des étrangers vivant en France en situation irrégulière, quelque soit leur nationalité.

Délit de Discrimination sur la nationalité ou l’appartenance ethnique réelle ou supposée: Sur ce point, d’ailleurs, il est cocasse de prendre l’ancienne juge d’instruction en flagrant délit de délit de discrimination illégale fondée sur la nationalité ou l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie. Car le droit français ignore la différence entre les « ROMS », et les autres étrangers en situation irrégulière. En droit, la République française traite tous les étrangers de la même manière : Soit ils sont en situation régulière et ils ont droit au séjour, soit ils ne le sont pas, et ils n’y ont pas droit. (sauf régularisation acquise).

En effet, il n’y a pas, en France, de possibilité légale de dissocier un étranger selon son origine ethnique réelle ou supposée. Il n’existe pas de « quotas » de Roms intégrables en France. Les Roms ont les mêmes accès à la résidence en France dans les mêmes conditions et les mêmes situations que tous les autres étrangers qui se présentent en France.

Aussi, les propos de l’ancienne Juge d’Instruction qui fit trembler les plus grands, actuellement députée encartée chez les inutiles d’Europe Ecologie Les Verts ferait bien de formuler au plus vite des excuses circonstanciées, pour éviter qu’un citoyen, ou un groupe de citoyens, ne vienne à solliciter d’un de ses anciens collègues qu’il instruise contre elle, du fait d’incitation à la discrimination raciale.

Que fait l’Union Européenne : Quand au rôle de l’Union Européenne sur l’intégration des minorités ethniques, c’est certainement la seule remarque pertinente de Mme Joly. Les crédits européens ne sont pas affectés à l’aide aux Roms. Faut-il le rappeler, ces crédits sont initialement dédiés à l’intégration des Roms dans leur pays d’origine! Mais effectivement, ils peuvent être mis en œuvre par les Etats pour intégrer les populations nouvellement arrivantes. Si tant est qu’elles se conforment au droit français, notamment en ce qui concerne les conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France, le fameux « Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile – CESEDA ».

C’est probablement sur ce point un thème de réflexion et une ligne de développement à exploiter.

Le Président, Léonarda, la Constitution et moi… – Comment Hollande bafoue la Constitution de 1958

Le Président, Léonarda, la Constitution et moi… – Comment Hollande bafoue la Constitution de 1958

T3-constit_preambule

Source : Conseil Constitutionnel

Un bien grand mot pour une si petite bouche diriez-vous. Et vous auriez raison, si n’était le fait que François Hollande, notre actuel président de la République, ne maîtrise visiblement pas l’étendue de sa fonction ni la porté de ses propos.

Base légale : Une amie s’est récemment émue de savoir quelle était la base légale de l’offre hypocrite faite par François Hollande à Léonarda. Pour mémoire et pour ceux qui sortiraient à l’instant d’un coma profond, rappelons que Léonarda est une jeune fille expulsée de France avec sa famille, qui a été interpellée dans son école, pendant des activités scolaires. L’émotion initiale venant des conditions de son interpellation et non de son expulsion, laquelle est en totale cohérence avec le droit positif français. Confronté à la percée médiatique de la jeune victime qui convoque les caméras depuis le Kosovo, et soumis à la vindicte populaire (en l’occurrence un petit millier de lycéens la veille des vacances scolaires), et surtout au courroux de ses électeurs municipaux, et incapable de prendre une décision ayant un sens politique sans accepter de heurter une composante de sa majorité, le Président Hollande n’a rien trouvé de mieux, pour désamorcer cette farce médiatique, que de formuler la pire des propositions qui puisse exister:

Une proposition indécente: « Léonarda oui, sa famille non! » : Le Président a proposé à Léonarda de lui faire délivrer un titre de séjour, à titre individuelle, « à elle seule », à l’exclusion de sa famille. Ce à quoi la princesse des médias a immédiatement répondu qu’elle rejetait en bloc cette proposition que tout le monde qualifierait d’indécente. Mlle ne reviendra en France qu’accompagnée de sa famille!

2kismokton! Faut-il avoir perdu l’esprit pour séparer une mineur de 16 ans de sa famille? Ou n’avoir aucun sens de la famille?

Unanimité contre Hollande. De nombreux commentaires ont été fait sur cette proposition ahurissante. Tous sont unanimes à reconnaître qu’il s’agissait de la pire des trois solutions possibles. Hollande avait le choix entre proposer un titre de séjour à toute la famille, ou se retrancher derrière l’autorité absolue de la chose jugée, principe d’un Etat de Droit (dans lequel j’ai la faiblesse de croire que nous étions il n’y a pas si longtemps).

Pire qu’une faute, une erreur! Proposer de n’accorder de visa qu’à la seule jeune fille médiatique constitue une faute politique et une erreur juridique.

Médiatiquement, c’est l’aveu que François Hollande se trouve pétrifié et figé dans ses propres contradictions. Homme de compromis, il n’est évidemment pas l’homme de la situation pour trancher entre des mouvements politiques antagonistes. Il ne résiste pas à la pression à laquelle son gouvernement est soumis par construction, entre le rigorisme de Valls, qui tient plus de la doctrine Chevènement (le pire Ministre de l’Intérieur pour le droit des étrangers, pire que Joxe ou Sarkozy, ce qui n’est pas peu dire), le laxisme de Taubira, et le n’importe quoi des deux pique-assiette écolos. Un écartèlement presque conforme. Il n’y manque plus que la 4ème voie, celle de Montebourg, qui étonnamment n’a pas encore pondu sa bulle.

Juridiquement, c’est encore pire! D’une part c’est faire fi des décisions judiciaires, et d’autre part c’est porter atteinte de manière grave à la Constitution ainsi qu’au Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile, texte sur lequel l’expulsion de la famille de Léonarda repose exclusivement.

Atteinte à la constitution? Oui, si l’on se réfère aux articles 20 et 21 de la Constitution, que je vous cite in-extenso:

Titre III  –  LE GOUVERNEMENT

ARTICLE 20

. Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Il dispose de l’administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

ARTICLE 21

. Le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.

Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l’article 15.

Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d’un conseil des ministres en vertu d’une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

La lecture de ces articles est quasi-biblique: c’est au Premier Ministre (Ayrault), ainsi qu’au ministre auxquels il a délégué la compétence en matière d’immigration (le Ministre de l’Intérieur, Valls) de « déterminer et conduire » la politique de la France en matière d’immigration.

De sorte qu’une décision telle que celle lâchée in-extrémis par Hollande se heurtait de front à la décision de Manuel Valls, seul ministre compétent pour prendre cette décision en vertu de la délégation de pouvoirs de l’article 21 al.2 Const.1958 précité. Car en droit administratif, il existe un principe fondamental qui veux qu’une compétence déléguée ne peut plus être exercée par le déléguant, sauf à lui de reprendre sa délégation.

Illégalité de la décision : En outre, le Président de la République (même Hollande, si!) n’a aucune compétence en matière de politique intérieure.

ARTICLE 5

. Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.

Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités.

Hormis le cadre très réglementé de l’Article 16 de la constitution (pleins pouvoirs pris par le Président en situation de crise), le Président n’a, sur les dossiers individuels, qu’un seul pouvoir : celui de gracier les condamnés à titre individuel (art. 17).

En temps ordinaires, son unique rôle dans les affaires courantes de la nation, c’est de contresigner les décrets et ordonnances, et de promulguer les lois votées par le Parlement. (Art.13), et de dissoudre le parlement (si seulement!). Un rôle d’inutile en matière de politique intérieure…

Hypocrisie : Ceci bien considéré, il en ressort que la proposition de Hollande est une proposition de « Gascon ». IL sait pertinemment que Léonarda refusera l’offre, en ce qu’elle est totalement inique. Léonarda n’est pas plus méritante que ses 7 frères et sœurs, également expulsés, qui ont également du interrompre leur scolarité. Et surtout il sait que la famille de Léonarda le refusera également. Comment, dans une situation où la famille se retrouve au Kosovo, dans un pays qui n’est visiblement pas le sien et où elle risque de ne pas rester longtemps, accepterait-elle de se séparer de sa fille pendant cette période de transition? Le risque de séparation définitive est trop important.
Il faut n’avoir aucun respect pour la Famille en général pour ne pas comprendre cette inquiétude majeure de parents pour leurs enfants.
Il faut n’avoir jamais été confronté aux mouvements de population pour en faire une si totale abstraction.

En réalité, si F.Hollande avait été sincère dans sa proposition, il eut demandé à son Premier Ministre de transmettre à son Ministre de l’Intérieur cette demande particulière. Et Valls aurait eu le pouvoir légal de prendre la décision d’amission au séjour en France à titre exceptionnel de Léonarda. Difficile de penser que Hollande ignore ces dispositions, lui qui est passé par « Sciences POlitiques », dans sa prime jeunesse.

Le cas « Léonarda » est très intéressant, non pas pour la question du droit des étrangers. On expulse et on expulsera toujours des familles d’étrangers sans droits au séjour. Cet aspect là du droit des étrangers n’est pas remis en cause. L’intérêt du dossier Léonarda, c’est de mettre en évidence l’impossibilité pour le gouvernement Hollande/Ayrault/Valls/Taubira, les 4 personnes les plus importantes de France, de gérer les situations de crise.

Preuve est faite que ce gouvernement est un usurpateur et qu’il met en danger la France et sa population:
Incapable de trouver une logique politique en matière budgétaire, il se contente d’accroitre les impôts jusqu’à l’étrangement.
Incapable de s’accorder sur une politique industrielle et de l’énergie, il se contente de plaire à son ultraminorité écologiste.
Incapable de s’accorder sur une politique carcérale, il se contente de laisser ses deux ministres s’entre-déchirer au grès des faits divers, évasions, viols en récidive et autres.
Et à présent, incapable de gérer une simple et malheureuse expulsion d’une famille d’étrangers ayant été condamnés à quitter le territoire français, et ayant épuisé ses droits à recours, il se contente de proposer une improbable solution hypocrite dont il sait que personne ne s’aventurera à l’accepter.

Pauvre France, gouvernée par un tombereau d’incapables!

Aurais-je fait mieux? A ce niveau d’incompétence il faut l’espéreur.

2kismokton? Toujours du peuple! Toujours de vous!