Notations à l’école & au collège : Peillon veut les supprimer – Le retour des vieilles lunes gauchistes!

Dans mon précédent article, je disais « presque » du bien de Vincent Peillon, en ce qui concerne son idée de réintroduire la morale à l’école (après que la gauche ait hurlé au retour à l’ordre moral lorsque Sarkozy y a réintroduit l’instruction civique – les mots de gauche ne sont visiblement pas ceux de droite).

Làs ! Peillon se commet dans les vieilles lunes de la gauche lénifiante à nouveau, en invitant à la suppression de la notation des élèves, école et collège.

Quelle bête idée! Quelle urgence y a t’il à détruire le système d’évaluation existant depuis un siècle ?

Analyse de texe:

  • Les élèves seraient « malheureux » d’être notés sur 20, plutôt que sur 5 lettres ou pas du tout.
  • Pire, ils seraient les plus malheureux du monde, à part peut-être les japonais, notés sur 100.

Fichtre! Mais que font les services sociaux? Faut-il dénoncer ces professeurs qui maltraitent nos enfants en leur inculquant les fondamentaux éducatifs? Faire un signalement? Appeler l’IGAS? L’Inspecteur d’Académie?

2kismokton!

Je tremble de rage lorsque je lis des sociologues auto-intitulés spécialistes de la jeunesse, tels Michel FIZE, qui viennent dire (métro 3/09/2012 p5) que:

  • la notation n’a aucune utilité avant le lycée
  • la notation « meurtrit » les enfants qui subissent les mauvaises notes
  • la mauvaise note est « décourageante, frustrante, démotivante » (sic!)
  • la notation « crée un système de compétition, de classement, qui n’a absolument pas sa place à l’école primaire, ni même au collège » (re-sic!)
  • la notation est un obstacle pour ceux en bas de l’échelle
  • il faut retarder le plus longtemps possible la notation
  • il faut supprimer la compétition qui stresse les élèves.

2kismokton!

Face à de telles âneries il faut bien réagir.

Eliminer la compétition de l’école et du collège? C’est un non-sens extraordinaire. FIZE veut nous faire croire qu’en supprimant les notations on éliminera les faibles? Certainement, on ne pourra plus les distinguer. Mais ils seront toujours présents et leurs difficultés d’acquisition seront toujours identiques.

Alors que les JO Paralympiques tournent à plein régime, et que le message véhiculé par les paralympiques transcende les différences, montrant qu’une personne handicapée peut dépasser son handicap et avoir des résultats sportifs meilleurs que le commun des mortels, voilà que l’on cherche à nouveau à démotiver le peuple, en anihilant sa volonté combative dès l’école.
Ce serait une exception inconcevable d’écarter la compétition de l’enseignement. Car elle est présente à tous les niveaux de la vie sociale du jeune enfant.
Elle se trouve naturellement dans les cours de récréation où les enfants se confrontent,

  • Sport: Elle se retrouve sur les stades ou dans les gymnases, en temps scolaire ou extrascolaire, où tous les sports (sauf le yoga) prévoient un mode de classement issu d’un affrontement compétitif;
  • Loisirs: Elle se retrouve en temps extra-scolaire, dans les clubs d’échec, de dongeons & dragons d’antan ou de jeux en réseau d’aujourd’hui, où chaqun recherche le bonheur ultime de la victoire unique, écrasante, contre l’adversaire;
  • Détente: Elle revient le soir en prime-time avec les concours de danse, de chant, de cuisine…
  • Economie: Elle se retrouve au quotidien économique du matin avec le classement des banques et des pays. AAA n’est pas donné qu’à l’andouillette. La France l’a perdu, et tout le monde a compris que les Etats venaient en compétition pour la ressource « financière ».
  • Ainsi, la compétition n’est que l’expression la plus pure de la lutte pour la vie, du « strugle for life ». Elle permet à chacun de monter, de donner le meilleur de lui-même.

Et Michel FIZE vient nous dire que c’est mal? 2kismokton! A l’en croire, la compétition devrait être exclue du seul domaine intellectuel, alors qu’elle existe partout ailleurs. Et pourquoi? Simplement parce que la compétition suppose qu’il existe des personnes moins bien notées que d’autres!

Raisonnement stupide au possible, qui rappelle le « je n’aime pas les riches » de Hollande ainsi que l’aboulie socialiste qui s’autopersuade qu’on peut faire disparaître la pauvreté en réduisant la richesse…!

Et non! Mauvaise nouvelle, la connerie ne disparaît pas lorsqu’on interdit l’intelligence. Sinon, il y aurait quelques siècles qu’on se serait tous fait trépanner!

2kismokton? De vous, de moi, de nos enfants, de tous! Il faut résister à l’imbécilité montante. Aux armes, citoyens! Montez vos compétitions! 

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